7ème Congrès International de Psychologie Sociale en Langue Française organisé par l'ADRIPS (Association pour la Diffusion de la Recherche Internationale en Psychologie Sociale) à Iasi en Roumanie du 28 au 30 août. Je suis allé à Valence (Espagne), Athènes (Grèce) et Lausanne (Suisse). Iasi sera donc le quatrième CIPSLF pour moi. J'ai déjà eu l'occasion d'y aller et c'est une très belle université. J'y avais été reçu très chaleureusement et j'en garde un très bon souvenir.Résumé : Les manifestations de rue occupent aujourd’hui le devant de la scène politique et médiatique. Tartakowsky (2001, 2004) montre pourtant que, depuis les débuts de la Troisième République, les différents gouvernements se sont davantage appuyés sur la rue qu’ils n’ont été mis en cause par elle. Les médias présentent chaque manifestation par le nombre estimé de participants. L’utilisation du chiffre illustre parfaitement l’importante évolution de l’information qui consiste aujourd’hui à vouloir séparer les faits et les commentaires (Schudson, 1980). Informer n’est alors que donner du fait brut, net, objectif. Dans le cas des manifestations, cependant, deux chiffres s’affrontent et se confrontent : les estimations fournies par les organisateurs de ladite manifestation et celles des autorités. La première étude, menée auprès de 96 étudiant(e)s à partir d’une fausse coupure de presse, a mis en évidence un effet du rapport de l’estimation du nombre de manifestants (5 fois plus de manifestants selon les organisateurs que selon la police vs 5 fois moins de manifestants selon la police que selon les organisateurs) notamment sur les caractéristiques du succès d’une manifestation. Alors que les deux expressions sont mathématiquement équivalentes, elles entraînent des schémas de pensée différents chez les sujets. Une deuxième variable indépendante manipulée (la fin positive ou négative de la manifestation) a un effet tendanciel sur la crédibilité de la source. La seconde étude, quant à elle, interroge plus spécifiquement les représentations de la manifestation et les préférences cognitives des individus. En prenant appui sur le modèle des Schèmes Cognitifs de Base (Guimelli et Rouquette, 1992 ; Rouquette, 1990, 1994) nous avons utilisé les sept connecteurs du schème « attribution » – qui renvoie à l’évaluation de l’objet – pour demander à 42 étudiant(e)s de caractériser, selon ces connecteurs, une manifestation. Les résultats seront discutés au regard de l’architecture de la pensée sociale proposée par Rouquette (1973).
Après la bousculade meurtrière qui a eu lieu en Inde, quelques journaux nous proposent un classement quelque peu macabre : les accidents de foule les plus meurtriers...
Dix mois après avoir été recruté mon ordinateur arrive enfin...Nouvelles surveillances, nouvelles corrections...
Cette fois-ci mon sujet (en Master 1) est une histoire de pingouins :